Il est maintenant temps de demander des protections supplémentaires pour les travailleuses et travailleurs et de s’assurer que chacun d’entre eux a le droit et l’occasion de se joindre à un syndicat, à un syndicat de son choix. Les enjeux sont trop importants. Nous devons poursuivre sur notre lancée.

Le prochain gouvernement de l’Ontario doit traiter des inégalités et défendre les emplois de qualité.

Il faut faciliter l’adhésion à un syndicat.  Il faut rétablir l’accréditation syndicale fondée sur les cartes pour l’ensemble des travailleuses et travailleurs de l’Ontario. Dans le cadre de cette accréditation, la majorité des employés d’un milieu de travail signent une carte signifiant leur appui à la formation d’un syndicat. Forcer un vote fastidieux après avoir rempli ces cartes permet aux employeurs d’intimider les employés et de les dissuader d’exprimer leur droit de se syndiquer. Les travailleuses et travailleurs ne devraient pas avoir à prouver deux fois qu’ils veulent former un syndicat.

Nous devons défendre le salaire minimum de 15 $ l’heure. Nous devons continuer le déploiement immédiat d’un salaire de 15 $ l’heure en Ontario et nous engager à procéder à des hausses qui empêchent le salaire minimum de prendre un retard trop important encore une fois. Présentement, 1,5 million de travailleuses et travailleurs en Ontario, ou 1 sur 4, gagnent moins de 15 $ l’heure. Ces travailleuses et travailleurs méritent mieux.

Nous devons traiter de la hausse du nombre d’emplois précaires. Il faut mettre fin aux transferts de contrats et améliorer la réglementation touchant les agences de placement temporaires. Il est nécessaire d’étendre les droits du successeur dans tous les secteurs, de protéger les salaires et les avantages, et de prévenir la perte d’emplois.

Be the first to comment

Pour activer le compte, cliquer sur le lien qui vous sera fourni par courriel.